"Joyeux" Noël

"Joyeux" Noël
Je suis mouillé. Ou humide plutôt. Mon eastpak, passeport pour l'unicité, sur le dos je traverse la place de la Rep'. J'enjambe la ligne de tram. Y'a du monde. Des chalets de bois de chaque côté de ma route, des bout de plastiques lumineux suspendu aux chênes planté droit dans le bitume, des chômeurs déguisé en bonhomme rouge à barbe blanche. Il fait Noël. Noël n'est plus une fête religieuse, c'est désormais un aléa climatique.
Souvent à
l'époque de l'équinoxe d'hiver, en France et dans les pays de l'hémisphère Nord du globe, il fait Noël.
Prenez garde, braves gens. Chutes de cadeaux, de chocolats, de bonheurs familiaux bien dispensés sont à prévoir.

Une chut
e de suicide aussi, qui retomberont comme une pluie d'étincelle, le 1er janvier, jour de la sortie des sondages Ipsos, sur la masse sombre, indéfinie que l'on appelle "Les Gens" :
"C'est Gens Là
" pour citer Jacques Brel, ou les "Gens Heureux" pour citer Lenormand. Choisissez votre philosophe.
En to
ut cas, ça nous éloigne de notre situation initiale, tout cela. Rappellez vous, le protagoniste (moi) parcourait une grande artère bourré à souhait (de noël) de people. Recentrons notre point de vue en interne, focalisation zéro : prêt ? Un, deux, trois partez ! On reprend à "Il fait Noël".

Je marc
he droit vers mon arrêt de bus. Il ne fait même plus nuit en période de fête : les décorations municipales, gracieusement offerte par l'argent du contribuable, éblouissent mon passage d'une lumière franchement trop artificielle pour ressembler à quelque chose de religieux ou même de festif. Bref, c'est moche, ça pue et ça coûte cher. Enfin, il semblerait que même les adultes se soient mis à croire au père Noël. Chaque être humains à besoin d'un guide, après tout, pourquoi pas lui. Mais tout de même, avoir pour guide l'effigie d'une marque de soda.... Enfin chacun fait ce qu'il veut. Après tout, pourquoi pas. Je suis plutôt ouvert d'esprit. Enfin je crois. Bref, je reviens à mon bus.
Tiens, d'ail
leurs il arrive. Il prend un virage bien serré, l'accordéon centrale fait un balancement qui peut paraitre impressionnant pour le néophyte des transports en commun. Je monte. Je passe ma carte. Bip. La machine m'a reconnu, je peux m'asseoir à un siège suintant la sueur, la crasse, les glaires hivernaux et autres microbes que le gouvernement me recommanderai chaleureusement d'exterminer avec une solution hydroalcoolique à 6,20¤ (voir article précédent). Chouette alors. Y'a de la buée sur ma vitre, je vois les lumières des voitures, des feux tricolores, des guirlandes, des cigarettes. Je les devine, plutôt. C'est presque poétique. C'est un peu la métaphore de ma vie en ce moment : C'est de la merde, il caille et je vois flou. Mouai. Ça colle plutôt bien. Je suis sûr que tu demandes pourquoi vois-je flou. Ben j'te le dis pas. Ca t'avancerai à rien, de toute façon. Sâche simplement, Lecteur, que des fois, la vie, ben ça pue la merde. Et sache aussi que quand ça pue la merde, ça veut dire qu'il est temps d'aller explorer de nouveaux lieux, de nouveaux amis, de nouveaux vagins (oui je te l'accorde le dernier fait tâche dans le bloc de mon écriture de petite fille de 11 ans même pas menstruée, mais c'est ça qui te plait, chez moi, non ?). Bref, bouger ta vie, un peu.

Je t
ermine l'article sur cette note à dimension didactique, comme dirait ma chère prof de français (héhé bac blanc oblige !). De toute façon l'histoire et la trâme de fond étaient d'une banalitée presque affligeante. Je te résume pour ne pas te frustrer : à l'arrêt des maillet tout le monde est descendu, j'ai cedé ma place à une vieille dame qui m'a regardé comme si j'étais Jésus et je suis descendu à mon arrêt habituel, sous la flotte, éclairé par les reverbère, et les joyeux bonhommes rouges suspendu aux poteaux, qui semblaient me dire, avec un air de provocation et dans un sourire niais :
"h
éhé, Joyeux Noël !" Pov' con.

Photo =>Ici

# Posté le mardi 08 décembre 2009 12:31

Modifié le mardi 08 décembre 2009 12:44

"Le suicide, ou comment ne pas attraper la grippe A sans acheter de solution hydroalcolique à 6,20¤ TTC."

"Le suicide, ou comment ne pas attraper la grippe A sans acheter de solution hydroalcolique à 6,20¤ TTC."
Ah non Lecteur, pas ce soir. Je te fais le coup de la migraine, tiens.
Nan mais sans rire, s'il te plait lâche-moi. J'ai trop mal à la tête. J'ai trop bossé.

Il remue sa tasse de café. Boit un coup. La repose. Retape sur son clavier.

Je crois qu'il n'y a que la caféine pour me faire tenir. C'est dommage j'aime pas le café. Il devrait inventer de la caféine en poudre. Ça se sniferai. Ce serait noir. Sombre. Couleur café.
Bref ça j'aurai dû le penser et pas l'écrire. Tu vois, Lecteur, je suis pas en état de te parler.
Je n'ai jamais autant aimé et profité de la vie que maintenant. Pourtant, je n'ai jamais eu autant envie de mourir.
T'imagine. Toi, ta tempe, un flingue. Pan. C'est finit. Plus rien. Noir café. Tu n'iras pas chez le dentiste demain, même tes caries sont mortes. Elles se sont suicidés en se pendant avec ton fil dentaire.
Pan. C'est finit. Plus rien. Noir café. Tu n'iras pas à ton devoir de maths demain, le zéro de ta copie est gravé sur ton crâne. Deux fois. Un à droite, rond de sang. L'autre à gauche, plus ovale, rond de chair. Berk.
Pan. C'est finit. Plus rien. Noir café. Tu fêtera jamais tes 18 ans.
Pan. C'est finit. Plus rien. Noir café. Tu viens de compromettre 2000 ans d'évolution en un déclic.
Pan. C'est finit. Plus rien. Noir café. Tu ne mangeras plus jamais de chocolat.
Pan. C'est finit. Plus rien. Noir café. Tu ne votera jamais NPA.
Pan. C'est finit. Plus rien. Noir café. Tu ne feras plus un pas de plus.
Pan. C'est finit. Plus rien. Noir café. Tu n'est plus. Tu n'est plus rien.
Pan. C'est finit. Plus rien. Noir café. Tu ne gouteras plus jamais aux plaisirs.
Pan. C'est finit. Plus rien. Noir café. Ta dernière cigarette c'était hier.
Pan. C'est finit. Plus rien. Noir café. Tu laisses derrière toi une mare (de café ?) d'incompris.
Pan. C'est finit. Plus rien. Noir café. Tu n'es qu'un égoïste. C'est égoïste de se laisser mourir.
Pan. C'est finit. Plus rien. Noir café. Tu l'as bien mérité.
Pan. C'est finit. Plus rien. Rouge sang. Noir deuil. Noir café.

C'est une mort expresse. Une mort Noire Café. Une mort Noire expresse.
Un café au goût amer pour ceux qui le boivent. Ceux qui restent.
Nespresso, what else ?

Tu vois, je te l'avais bien dis que je n'aurai pas dû parlé. Je t'ai encore pourri ta soirée en te parlant suicide. Ahaha. Tu sais quoi, pour te pardonner je vais te faire une blague. Tu sais pourquoi le petit de la vache a de beaux poils ? Ben parce qu'il le vaut bien ! Ahaha. Ceux qui ont compris peuvent m'envoyer un mail, ou poster un commentaire, après tout, c'est un blog, non ?

Bon je vais finir sur une pensée philosophique écrite sur mon éphéméride "Le Chat" : "Si on mettait du mercurochrome dans les bombes ça soignerait déjà les premiers blessés. Ce n'est pas de très bon goût, je sais. Mais la guerre... Ce n'est pas de très bon goût non plus."

See You.


Photo by BezedHashe pour DeviantArt

# Posté le mardi 17 novembre 2009 14:14

Dieu ou Comment se débarasser de sa mauvaise conscience.

Dieu ou Comment se débarasser de sa mauvaise conscience.
Aujourd'hui cher Lecteur, j'ai une grande nouvelle.

Je suis Dieu.

Oui, oui, moi aussi, quand on me l'a annoncé, j'ai eu la même réaction que toi. Je me suis mis à pleurer.

Pleurer de joie, comprends-tu ! Je suis Dieu ! Dieu ! 1+1 = Dieu (bon je te l'accorde, même en Dieu, je fais des blagues de merde). Bref, arrête de m'interrompre je continue mon récit.

J'étais tranquillement allongé sur mon lit. Je pensais. Ça m'arrive souvent. Surtout le dimanche. Souvent le dimanche.

Bref, arrête de m'interrompre, te dis-je ! Cesse ! Cela suffit ! Bref.

Bref.

Je commence. Enfin je continue quoi. Bref.

Et je commence en t'annonçant que je te parie que je peux arrêter de dire Bref jusqu'à la fin de l'article (ce sera un Pari Bref (Ahahaha ! Trop drôle celle-là, non ?)

Bref (Tiens, j'ai perdu.)

Où en étais-je ? Ah oui, je pensais.

Je pensais et c'est alors, que l'ange Gabriel, en tutu, des ananas dans chaque main et chantant le dernier CD de Carla Bruni (Tu Es Ma Came) m'est apparu. Il m'a alors solennellement annoncé, alors qu'un flamant rose lui sortait lentement du derrière (oui moi aussi, j'avais mal pour lui) que j'étais Dieu et que je devais faire justice sur Terre.

Aussitôt dit, aussitôt fait.

J'ai commencé mon périple. Traversant les déserts. Traversant les mers. Traversant Tinelle. Traversant Tié. Traversant Coeur. Traversant Pitié. Traversant Dix-huit. Traversant Deuxdalmatiens. Et d'autres jeux de mot avec la syllabe [SAN] (oui j'ai jamais maitrisé les phonèmes) . Bref (re-perdu). Je suis arrivé un jour en haut d'une montagne. Une montagne si haute. Dessus, il y avait plein de gens important. Tu me diras, mais comment reconnaitre un gens important ? Très simple ! Il a une Rolex, une femme, une voiture. Et il parle avec classe. Comme moi. Normal, je suis Dieu. Donc en haut de cette montagne, je prends part à plusieurs conversation. Ça parle de sous. Essentiellement. Tous on l'air très anxieux. Il parait que c'est la crise. Je prends note sur mon petit calepin que j'avais pris avec moi et que j'avais intitulé, dans un grand élan humoristique "Calepin D'épice". Une fois fait, je redescends de cette montagne. En bas y'avait plein de gens pauvres. Il étaient tous tristes. Je prends, une fois de plus, part à leur conversation. Il disait que il n'avait pas de sous et que la vie c'était dur à cause de ça. Bon, je prends note.

Après cette épopée d'escalade et de dégringolade sociale, j'avais marqué sur mon calepin.
"Les riches sont emmerdés par l'argent.
Les pauvres sont emmerdés par l'argent.
L'ange Gabriel est emmerdés par la taille des flamants roses.
Penser à ramener du pain à Marie.
Penser à acheter des capotes pour Marie."

Bon il fallait que je trouve cet argent qui faisait chier tout le monde, que je réduise la taille des flamants roses, trouver du pain, et des capotes pour ma Sainte-Vierge-Enfin-Ça-C'est-Vous-Qui-L'dîtes.
J'ai alors prononcé ce discours. Les pauvres m'ont écouté. Les riches m'ont écouté.
"Un deux un deux, test amplification divine. Un deux. Un deux.
Ok.
Oh. Bonjour à tous. Ça va ? Bon alors j'ai trouvé la solution !
Désormais, l'argent est condamné à l'exil. Vous n'y toucherez plus.
Les flamants roses seront réduit à la taille des déjections humaines."
Et même si dans l'assemblée des hommes personne n'a compris mon deuxième ordre divin, je peux vous assurer que l'Ange Gabriel devait être sacrément lesté d'un poids (dans tout les sens du terme).

Et puis c'est là que je me suis réveillé. Dans mon lit. Habillé. La gorge sèche. J'avais rêvé. Rêvé que l'argent avait disparu. Incroyable.
Pourtant, à côté de mon lit m'attendais un flamant rose marron.

Et puis c'est là que je me suis re-réveillé. J'avais pioncé tout le dimanche. Merde. J'ai un commentaire à finir.
J'ai pris un bloc note que j'avais appelé Bloc-note Tingampalace et j'y ai inscrit ces deux vérités absolues :
"Si on attend que Dieu existe pour voir la fin de cette merde, on aurait plus vite fait d'avaler un flamant rose."

"Si on ne fait rien un jour la montagne va devenir infranchissable même pour Dieu".




Ce texte n'est pas un encouragement à la consommation de drogues et son auteur n'était pas sous son influence ni sous quelconques autres influences que sa matière grise.

# Posté le samedi 07 novembre 2009 16:33

Modifié le samedi 07 novembre 2009 16:45

Le désir, c'est l'amour des corps (phrase maison méditée longuement !)

Pfff... Mais aller ! Come on ! Ça fait perpette que t'as pas posté sur ton blog. Aller, écris !

Tu parles, j'avais beau me persuader, je sais pas de quoi parler. Je sais pas de quoi écrire. Je sais pas. En fait. Pourtant y'aurait de quoi te raconter, lecteur. Y'aurait de quoi de faire plaisir, lecteur. Y'aurait de quoi.
Mais ça sort pas. J'ai rien à dire. C'est pas moi, après tout, j'ai un alibi, j'étais au cinéma.

Si tu ne me suis déjà plus, c'est pas la peine d'aller plus loin. Fait d'abord un stage de remise à niveau.

C'est les vacances. Il fait froid. Dans quelques jours, on fête les morts. Dans quelques jours, ça fera un an qu'on avait pas fêter les morts. (Là, Lecteur, tu dois de poser la question de pourquoi est-ce que l'auteur exécute volontairement dans son texte, ce pléonasme. Pense à regarder le contexte culturel, la biographie de l'auteur. Et si tu trouves rien, bah va te faire enculer, je te mettrai 0.)
C'est les vacances et il pleut. C'est les vacances et je suis chez moi, planté devant mon ordi. Pour me détendre, je joue à Paf Le Chien. Jamais de ma vie, je n'aurais cru que le jeux vidéo sur internet pouvait tomber aussi bas (jusqu'au jour où Facebook à inventé le "détachesoutif" et le "baissecaleçon".) Ca me défoule. Que je kiff ça (pour parler comme toi, Lecteur) de lui foutre des coups de pied au cul, à cet saleté de cabot de merde qui est pas foutu d'éviter les murs.
Depuis que je m'adonne à ce genre de pratique, je voue un culte aux oies.
(Là si tu ne me suis plus, lecteur, je te conseille de continuer et de te documenter sur les règles de paf le chien).

Ça faisait vraiment longtemps que je t'avais pas raconter ma vie, maintenant tu comprends pourquoi. Je t'avertis tout de suite, va y'avoir tout plein de faute dans ce putin' d'article. J'ai profondément la flemme de relire.
Aujourd'hui je vais te parler de ma nouvelle position face à la vie :
Je lui tourne le dos, je me penche en avant, j'écarte les fesses, j'attends que ça passe.
Bingo, on vient encore de se faire mettre par le gouvernement.
Enfin je dis Bingo, je dirais juste "Bing". En effet, le prince à renoncer à dessiner un mouton trop grand. Non il a préféré laisser Papa tranquille, il a bien assez à préserver ses ministres pédophiles (Attention cette phrase était à prendre au 308584e degré, j'admire profondément (sans mauvais jeux de mot, s'il te plait !) Frédéric Mittérand, d'ailleurs j'ai même pas dis que c'était de lui que je parlais, t'as vraiment les idées mal placées, lecteur !)
Sinon, quoi d'autre dans ma vie ? Hum... Une rupture avec un passé. Une rupture avec quelqu'un que j'ai profondément aimé. Mais ça, ça te regarde pas. Je voulais juste le signaler, histoire de pas passer pour le batard de service. Après tout, il faut être honnête avec soi-même.
Alors sinon, j'ai une nouvelle montre. Ça c'est un super sujet, non ? Le problème c'est que je sais pas lire l'heure, mais bon, elle est pour moi le signe que le temps passe. A propos de temps qui passe, ça me fait penser à te dire que il faut que tu écoutes absolument Les Vieux de Jacques Brel, au passage tu peux te faire sa discographie complête, ce mec est un génie.
Alors quoi d'autre ? Hum... Je prends de plus en plus conscience que le monde n'est pas à mon image, et que les gens ne me ressemble pas. (Wahou c'était quand même superbement morbide, c'te phrase) Oui, je réalise que chaque façon de penser est unique, et que certain malheureusement, n'ont pas de façon de faire. Alors il calque. Tiens, ça me rappelle une vieille conversation avec Ritzy (qui a déclaré récemment que ce blog était sa vie, et par substitution, que sa vie c'était de la merde.) on disait à l'époque (époque de quoi, je ne sais pas) que nous calquions tous. Nous avions pris le modèle politique puisqu'il est assez facile à analyser. Et c'est profondément vrai. On se fait profondément influencer par son entourage propre, et pas forcément volontairement. T'es pas convaincu, tu penses, comme moi, que t'as ta propre idées, que tu es ininfluençable (oui je sais, ça se dit pas mais à cette heure là, http://www.synonymes.com est fermé) ? Bon alors un contre exemple. N'as tu jamais fait quelque chose parce qu'on te l'a demandé ? Si ! Obligatoirement, au moins as-tu rendu service à ta mère, ton père, ta soeur, ton frère, ton chien, le président de la république (classement érigé par ordre d'importance à mes yeux). Soit (lire "Soite"). Je t'ai convaincu, nous sommes tous influençable, nous pensons par les autres avant de penser par nous même. Et ça, lecteur, ça, ça craint du boudin grave sa mère.

Sur cette magnifique prose, je te souhaite un bon week end, des bonnes vacances mortuaires, et je te dis à bientôt.

Tinkan.

Edit : Toute correction orthographique, grammatical, idéologique est la bien venue.

# Posté le samedi 24 octobre 2009 14:32

Otunmn

Otunmn
Paf. Comment ça te tombe dessus d'un coup. Paf, tu passes du rouge au jaune. De la chaleur à la pluie. Du vert fleuri aux oranges pastels.
Paf. Comment ça te tombe trop dessus, l'automne.
22 septembre, une feuille tombe devant moi. Hier j'en suis sûr, il n'y en avait pas...
Je poursuivais ma route, maudissant tout les cycles régulier, de l'eau à celui de la femme, en passant par le cycle-eau-moteur et le cycle-amen.
Oui, car, cher lecteur, quand je poursuis ma route, je m'amuse à réaliser de mes propres neurones, des calembour(moi l'cul), et des jeux de mots pourris (non je ne dirais pas zoto).
Aussi cher lecteur si tu n'as pas trouvé tout les Play of word ce ce premier paragraphe, je t'invite prestement à le relire, je t'assure il sont d'enfer.

Bref. On avais-je commencer ? Ah, oui ! L'automne, bien sur, la saison aux magnifiques couleurs ! Il faut que je t"avoue, cher lecteur, que je me suis demandé longuement si j'allais réaliser cet article, étant donné que je n'avais pas de belles photos de l'automne sous la main. Aussi ai-je décidé que ce serait toi qui déciderai de la photo. Ainsi je t'invite à m'envoyer tes clichés en rapports avec l'automne sur msn. Ce serait sympa de ta part, vu que depuis le début de ce blog, j'ai un peu l'impression de tout faire moi-même.


Rassure toi tout de suite, cet article ne sera pas uniquement fait pour critiquer ton manque de présence au fil de mes articles. Non, il sera aussi fait pour te parler de moi, comme je sais que cela te passionne.

Ben moi, ça va plutôt pas trop mal. C'est cool, hein ? Enfin ça va, ça va bof quoi. Toujours les mêmes questions et toujours la même impression de ne pas avoir une famille normale. Jusque ici ça ne m'avait jamais posé de problème. Mais désormais qu'elle est si présente au sein de ma vie, je ne peux continuer ainsi.
Mais je ne sais vraiment, vraiment pas quoi faire, cher lecteur. Peut-être toi, seras-tu ! (Ou pas.)

Une certaine envie de tout chambouler me prend aux tripes une force secrète, invisible, puissante. Mais une envie de confor(t?)misme semble s'opposer à cette idée. Telle deux vecteurs de forces, d'intensité égale, de même direction mais de sens opposé, ces deux forces semblent s'annihiler, conservant ainsi mon esprit au même point que s'il n'était soumis à nothing (oui, car j'ai décidé de boycotter le mot "rien" durant cet article.) Et ainsi, ne faisant rien avancer.

J'espère que tu me comprendras, Ô toi, prunelle de mes yeux.

Je vais terminer ce petit billet en te parlant d'un outil de propagande que j'ai récemment eu le plaisir de contempler par le truchement de mon téléviseur (ouai, une pub, quoi !). Elle parle d'un sujet plutôt lourd, voir tabou chez les religieux extrémistes. On y voit un groupes de jeunes hommes parler et rire. Et tout d'un coup l'un d'eux s'énervent. Il semble à fleur de peau. L'un des compagnons lui lance : "Ben alors, t'as des règles ?". L'intéressé lui répond que non, justement. Silence dans le spot. Puis boutade d'un membre du groupe. (Je ne relèverai pas). "Ça fait combien de temps ?" "Une semaine". Boutade. Puis slogan "publicitaire" : "Faut-il que les hommes soient enceintes pour que la contraception nous concerne tous ?".
Je reste scié devant mon écran de télévision. MAIS COMMENT PEUX-T-ON FAIRE UNE FAUTE DE GRAMMAIRE DANS UNE PUB DIFFUSÉE PAR L'ÉTAT ? Eh oui, cher lecteur. "Enceinte" est un adjectif qui s'accorde en nombre, mais aussi en genre.

Enfin vous auriez compris que ce n'était pas uniquement pour relever cette grossière phaute d'ortograffe que je vous parlais de ce spot pub.

Pas de photo => Envoyer moi vos clichés automnales par msn, et si tu l'as pas, cher lecteur, ben tu d'mandes !


Photo Actuelle => http://0rely72.skyrock.com Merci à elle =)

# Posté le mardi 22 septembre 2009 12:10

Modifié le samedi 10 octobre 2009 14:51